Préjudices corporels

Nomenclature Dintilhac : pourquoi chaque poste compte

La nomenclature Dintilhac est devenue la grille de lecture de référence pour identifier les conséquences d'un dommage corporel.

Dossier de préjudices corporels et pièces médicales

Depuis 2005, les préjudices sont discutés poste par poste : souffrances endurées, déficit fonctionnel, incidence professionnelle, aide humaine, frais futurs, préjudice d'agrément, esthétique, sexuel ou d'établissement.

Cette structure est protectrice si elle est bien utilisée. Elle évite de réduire une victime à un seul taux. Mais elle suppose un travail de préparation : quels changements concrets depuis l'accident ? Quelles activités perdues ? Quels efforts quotidiens ? Quelles douleurs persistantes ?

Le risque fréquent

  • Oublier un poste parce qu'il paraît secondaire.
  • Mal documenter l'incidence professionnelle.
  • Ne pas exprimer les difficultés quotidiennes pendant l'expertise.

Un médecin-conseil de victime aide à transformer ces éléments en discussion médicale structurée.

Référence : nomenclature des postes de préjudice.